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Le mardi 30 mars 2016 fut pour moi une journée un peu spéciale. En effet, j’ai découvert les joies de ce festival du film hors du commun . Fantastique effectivement! Tout d’abord l’atmosphère, lorsque l’on rentre au BIFFF notre regard se ballade entre personnages et créatures fantastiques. On ne peut pas manquer les oeuvres d’arts au style, comment dire,… étranges!  A 20h30, j’avais rendez-vous au ciné 1 pour la projection de Baskin, un film turc de Can Evrenol. Un film à ne pas voir en mangeant… Avant la projection on a eu droit à un petit mot du réalisateur et c’est à ce moment là que j’ai découvert vraiment cette ambiance si spéciale au BIFFF…,

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Je m’explique : Tout d’abord lorsque vous venez voir un film au Festival, ne vous attendez pas à assister à une séance tranquille. Le public est à lui seul un « one man show », c’est un peu le concours de celui qui lancera la meilleure vanne. Celui-ci est même prêt à demander une chanson aux réalisateurs se trouvant sur scène! Le BIFFF transforme le gore et l’horreur en humour et le public n’hésite pas à applaudir à chaque scène crash où le sang coule telle une pompe à bière dans la buvette d’un club de foot.

Après le film, j’ai pu assister à une séance de questions-réponses avec comme invité le réalisateur de Baskin (Evrenol). Un bon moment qui permet de voir la vision qu’un réalisateur a sur son film.

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Pour clôturer la soirée, j’ai assisté à la séance de 22h30 qui proposait un film japonais : Yakuza Apocalypse de Takashi Miike. Un des films de vampires les plus violents que j’ai pu voir mais surtout une énorme dose d’humour et de WTF !

Clément Janssens au BIFFF pour Radio Voix d’Asie